Les phobies médicales peuvent vraiment mettre votre santé en danger. Seule solution ? Faire face à la peur.

Le problème :
PEUR DES AIGUILLES (bélonéphobie) – L’aversion pour les aiguilles explique souvent pourquoi les gens ne tiennent pas leur carnet de vaccinations à jour, selon une étude menée à l’université de Toronto. Mais les prises de sang et les injections de médicaments, si terrifiantes qu’elles peuvent vous paraître, sont parfois nécessaires.

La solution :
Pensez à autre chose et concentrez-vous sur un détail du plafond, en respirant profondément par le ventre. Cela aide à combattre l’anxiété et à maîtriser votre peur. Commencez ce travail cinq à dix minutes avant le moment tant redouté.

Le problème :
PEUR DU CABINET MÉDICAL (iatrophobie) – Si l’angoisse vous envahit au moment où vous consultez un médecin, la mesure de votre pression artérielle peut être faussée. Syndrome de la blouse blanche, avec pic d’hypertension artérielle…

La solution :
Parlez-en à votre médecin. Il saura trouver les mots qui vous apaiseront et vous permettront de chasser vos angoisses. Sachez, par ailleurs, que la Haute Autorité de santé recommande, avant tout traitement contre l’hypertension artérielle, une automesure à domicile ou un enregistrement ambulatoire afin de confirmer les mesures réalisées en cabinet médical et ainsi d’éliminer l’effet perturbateur de la blouse blanche.

Le problème :
PEUR DU SANG (hématophobie) – Une simple analyse de sang suffit
à repérer, généralement, une glycémie trop élevée et un éventuel diabète. Elle permet d’identifier d’autres maladies telles que l’hypercholestérolémie, l’anémie, certains cancers et maladies sexuellement transmissibles.
Éviter les prises de sang, c’est donc prendre un risque.

La solution :
Détournez le regard. Les hommes, en général, n’aiment pas reconnaître qu’ils ont peur et se forcent à regarder le sang… Résultat : leurs visites chez le médecin se font plus rares parce qu’ils angoissent. Acceptez donc votre peur et évitez de regarder le sang.

Le problème :
PEUR D’Y RESTER (trypanophobie) – Une étude grecque, portant sur 400 personnes, a montré que 81 % des gens souffraient d’angoisses et d’anxiété préopératoires, 65 % craignant même de ne pas se réveiller après l’anesthésie.

La solution :
La mortalité anesthésique est rare! Rapportée à l’état de santé préopératoire du patient, elle a pu être évaluée à 1/500000 pour un patient sain. En comparaison, vous avez 1 chance sur 100 millions de gagner la supercagnotte de l’Euro Millions, 1/1000 de décéder à la suite d’un accident de la circulation… Relativisez!

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